Ma première chronique dans Le360 Afrique : quand les ambitions africaines rencontrent la réalité du terrain

Après ma première tribune dans L’Économiste, j’ai eu le plaisir de signer une nouvelle contribution, cette fois dans Le360 Afrique. Une deuxième publication en quelques jours, et une conviction qui se renforce : les diasporas africaines ont toute leur place dans les réflexions et les conversations qui dessinent l’avenir économique de notre continent.

Le 31 octobre 2026, Le360 Afrique publiait ma chronique intitulée :

« Commerce intra-africain/ZLECAf : l’Afrique a-t-elle les routes de ses ambitions ? »

Une question qui me tient particulièrement à cœur.

Car depuis plusieurs années, à travers mes activités professionnelles, mes rencontres avec les acteurs économiques et institutionnels et mon engagement auprès des diasporas africaines, j’observe une Afrique qui multiplie les ambitions de coopération et d’intégration économique.

Mais je m’interroge aussi sur les conditions nécessaires pour les concrétiser.

De la volonté de commercer ensemble à la capacité de le faire

Dans ma tribune dans L’Économiste, je m’interrogeais sur les complémentarités que le Maroc et les autres économies africaines pourraient davantage développer, au-delà des relations traditionnelles d’import-export.

Avec cette nouvelle chronique dans Le360 Afrique, je poursuis la réflexion en m’intéressant à une dimension essentielle : comment faire circuler les produits, les marchandises et la valeur que nous souhaitons créer ensemble ?

Car derrière les grandes ambitions de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), il y a des réalités très concrètes.

Des entreprises qui cherchent à accéder à de nouveaux marchés. Des producteurs qui souhaitent commercialiser leurs produits au-delà de leurs frontières. Des transporteurs confrontés aux contraintes logistiques. Des territoires qui aspirent à devenir des espaces de production, de transformation et d’échanges.

À quoi sert d’ouvrir les marchés si les marchandises peinent encore à circuler entre eux ?

C’est cette interrogation que j’ai souhaité porter dans les colonnes de Le360 Afrique.

Ce que je vois : une Afrique qui doit aussi construire les moyens de ses ambitions

Ce qui me frappe dans les conversations que j’ai avec les acteurs économiques africains, c’est que les opportunités existent, tout comme les compétences et les volontés de coopération.

Mais entre une ambition partagée et sa concrétisation, il reste souvent des acteurs à rapprocher, des intérêts à comprendre, des solutions à financer et des partenariats à construire.

Les infrastructures sont essentielles. Les routes, les corridors et les plateformes logistiques le sont aussi.

Mais la coopération ne repose pas uniquement sur des infrastructures. Elle repose également sur notre capacité à travailler ensemble.

Et c’est là que je vois une place importante pour les diasporas africaines.

Par leurs expériences, leur connaissance de plusieurs environnements économiques et culturels, leurs compétences et leurs réseaux, elles peuvent contribuer à rapprocher les acteurs, à faire circuler les connaissances et à faciliter les collaborations.

Je ne crois pas que les diasporas doivent simplement être considérées comme des sources de transferts financiers ou des investisseurs potentiels.

Elles sont aussi des acteurs de connaissance, de dialogue, de connexion et de construction économique.

Continuer à apporter ma contribution

Après L’Économiste, cette publication dans Le360 Afrique représente pour moi une nouvelle occasion de partager ce regard construit au fil de mon parcours entre plusieurs pays africains.

J’en suis heureuse et reconnaissante.

Mais je mesure surtout combien il est important de continuer à faire entendre des voix qui vivent les réalités africaines à travers plusieurs territoires, plusieurs cultures et plusieurs expériences.

Des voix qui ne prétendent pas détenir toutes les réponses, mais qui peuvent contribuer à poser les questions, à rapprocher les perspectives et à faire émerger des solutions.

À travers Diasporaktiv, mes contributions dans les médias et mes conversations avec les acteurs du continent, c’est cette démarche que je souhaite poursuivre.

Parce que l’intégration africaine ne se construira pas uniquement dans les textes et les déclarations. Elle prendra aussi forme dans les entreprises, sur les routes, dans les territoires et à travers les collaborations que nous saurons développer.

Et je suis heureuse, à ma mesure, de pouvoir prendre part à cette conversation.

La suite reste à construire. Ensemble.

👉🏽 Lire ma chronique dans Le360 Afrique : « Commerce intra-africain/ZLECAf : l’Afrique a-t-elle les routes de ses ambitions ? »

À très bientôt,

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